Un Grand Bousier...
Mais qu’est-ce que c’est que ce truc là ?
Le bousier, c’est ce scarabée qui pond ses œufs dans une boule de bouse, il la pousse opiniâtrement jusqu’à ce qu’il trouve un terrier où il la laissera, s’en battant désormais les élytres. Les œufs éclosent, les petits bousiers sortent de la boule et courent maladroitement répéter la même histoire. Tout ceci n’est quand même pas très éloigné de la vie d’un faiseur de chanson !
Dans la mythologie Egyptienne, il est symbole de création et de régénération, c’est d’ailleurs lui qui se coltine le soleil, le ramenant chaque nuit à son point de départ, sans lui on serait mal barré...
D’après le professeur Toulis, grande sommité en la matière, dans l’argot des musiciens parisiens, un bousier, « c’est un orchestre de merde ! », belle analogie ! Dans cet « orchestre » ils sont trois, musicalement, ils jouent le folk imaginaire d’un pays aux frontières mouvantes, Bâton Rouge, les collines du Sud-Ouest, un Hawaï de pacotille, les rues de Naples, un campement manouche aux lisières de la ville…
La prise de son du disque a été faite « en direct » par Gilles Carles, guitariste du Trio Amestoy, dans sa petite maison du lot en formule concert. Le mixage a été effectué à Casa studio à Toulouse où la dernière chanson de l’album « Veillée à Neuilly » a été enregistrée, en duo, avec Jean-Luc Amestoy au piano à queue (de cheval,comme disait ce vieux Bob...)
En attendant, le premier disque est toujours disponible, distribué par Nocturne .
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