Pour la Casa (prononcez « Cassa », à l’espagnole), l’aventure débute il y a 3 ans. L’expérience des uns et le dynamisme des autres permettent à ce collectif de 10 zikos et de 2 techniciens de monter un « show » détonnant et coloré d’une heure quarante. Et ça marche ! Jugez-en par vous-mêmes : près d’une centaine de concerts donnés en Essonne, Ile-de-France, province, mais aussi à l’étranger ; des scènes partagées avec des groupes de renommée nationale (Babylon Circus, Rasta Bigoud, Big Mama, Percubaba, Les Wampas, N&Ska, Dub Incorporation, H.F. Thiéfaine et beaucoup d’autres…).
Il semblait difficile de traduire une telle énergie sur un album studio. Pourtant, les Banditos ont relevé le défi : l’univers, original, est bien là. Au gré de ce 12 titres auto-produit, on glisse d’une ambiance cubaine (Ven Conmigo) à un reggae engagé (Another War) en passant par le skarcastique (ska sarcastique) de Siouplai. Les textes, accrocheurs, sont principalement écrits en français et en espagnol, voire en franspagnol (mélange de ces deux langues). Les subtilités abondent, comme dans L’Oncle sale, critique acerbe du pouvoir outre-atlantique. Sans doute l’un des titres phares de l’album, chanté en duo avec Loscar de Mister Gang.
Enfin, comme pour rappeler que Casa Banditos est enfant de la scène, deux chansons enregistrées en Live ponctuent ce premier opus aussi riche que prometteur.
En attendant de les découvrir en concert, si vous êtes d'humeur estivale, Rasta Luego vous attend dans tous les bacs de France depuis le mois de juillet (distribution : Mosaic Music) !
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