Afin de rétablir la filiation souterraine de ces « morceaux de bois qui servent à se gratter le ventre », nous avons mêlé les instruments médiévaux (luths XIVme et XVme), les instruments baroques (luth XVIme, théorbe XVIIme, guitare XVIIIme ), la guitare romantique (XIXme). Le ûd est là pour nous rappeler que le mot luth vient de l’arabe « al’ûd », le morceau de bois.
René Vayssières : luth, théorbe, guitare baroque
Christophe Geiller : violon et alto baroques
Coen Engelhard : violes de gambe, violone, tympanon
Benoît Albert : guitare romantique
Jodel Grasset : percussions, luth renaissance, ûd, colachon
Hervé Bulteau : clavecin
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