Nothing but Real : Groupe Rock alternatif Power-Rock Post-Punk Ile-de-France - Paris (75)

Pays : France
Région : Ile-de-France
Département : Paris (75)

Date de création : 2018

Nombre de visites : 3

Mise à jour : 30-06-2020

Nothing but Real

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Groupe Rock alternatif Power-Rock Post-Punk

Nothing but Real c’est du rock alternatif multi-facettes, incarné par quatre personnalités qui fusionnent dans la richesse de leurs influences. Un rock hybride influencé majoritairement par le rock alternatif et la fusion.

L'histoire commence quand Tom (compositeur et guitariste) décide de lancer un nouveau projet avec David (basse) sur les cendres d’une formation antérieure.
Des titres embryonnaires révélateurs de la tension Nothing But Real étaient déjà là en quête de réalisation. Ne manquaient que les énergies pour les incarner. Tom et David décident alors de chercher leurs entités complémentaires pour générer quelque chose de novateur sur leurs acquis et recrutent alors dans des évidences de rencontres Hanta (chant) et Eghan (batterie).
Dans l’intention de la nouvelle famille, geek et mangavore à ses heures : créer un univers visuel sur mesure qui vienne augmenter le projet, lui donner plusieurs dimensions.

Nothing But Real c’est un rock hybride influencé majoritairement par la fusion, le rock alternatif et le métal. Les deux premiers titres Don't you know et Noisy Mind préalables à l’album ont permis aux quatre composantes du projet de confirmer une ligne directrice : celle de proposer un rock mêlant savamment le lyrisme et le flow de Hanta au passif pop et rock alternatif, l'énergie de Eghan pâtiné punk rock, le groove de David aux affinités reggae et hip hop et la lourdeur des riffs autant que les phases aériennes de Tom profondément stoner et rock progressif. C’est là l’atout composite des Nothing But Real : des éducations différentes, des aspirations communes et dans la résultante, si chacun a pu y apporter sa touche, son esthétique et ses tripes, une homogénéité, un fil rouge et une vraie différence dans la production actuelle.
La synergie qui fait leur force, c’est leur complicité et tout à la fois la rigueur dans le travail de composition. C’est l’écoute des uns et des autres pour générer une musique cathartique, le plaisir à fusionner dans ce qui les scinde, complète, réunit finalement.

La modernité dans le projet, c’est l’univers graphique non figé qui évoluera en fonction des réceptivités. Parce que l’image est la communication d’aujourd’hui, les Nothing But Real se sont créés un monde parallèle pour faire passer des messages, en pseudo fiction, dans un souci d’universalité aussi. Les paroles sont en anglais et l’image est majeure… pour que le concept puisse être trans-frontières. Parce que l’humanisme, ADN du groupe, doit être à même d’avoir des strates de diffusion : le son, les textes, les images et ce qui sous-tend l’ensemble, dans une certaine rage en clair-obscur.

Les Nothing But Real revendiquent des parrains et prouvent dans ce premier album qu’ils ne ressemblent à rien d’existant, en livrant un kaléidoscope émotionnel. L’album s’écoute comme se regarde l’épisode pilote d’une série réussie. Il est haletant, dense en stimuli et informations, il engage et il se consomme à plusieurs reprises parce qu’il est palimpseste d’un rock âge d’or, du temps où il avait des choses à défendre et à faire vivre… transposé aujourd’hui.
Et de remercier les circonstances en 2018 qui les ont fait se rencontrer ces quatre âmes prolifiques, parce que ce premier album, magnétique, majoré de l’histoire qu’ils ont à raconter et qui n’ouvre qu’un interstice en ce printemps 2020, annonce des adhésions au-delà des réseaux affinitaires.